Puisqu'il le faut ... !

Puisqu'il le faut ... !
Bienvenue à tous! =)

Voilà, je commence une nouvelle un fiction!

J'ai mis les deux précédentes hors ligne, je pense que c'est mieux comme ça! ^^

Je n'ai pas grand chose à dire sauf peut-être Bonne Lecture!

J'espère que vous allez aimer!

Bisous à tous! _______(L)



# Posté le samedi 05 mai 2007 08:39
Modifié le jeudi 10 janvier 2008 17:42

.Chapitre 1.


La foule est dense. Il y a un nombre incalculé de filles qui sont entassées. C'est pourtant étonnant pour leur venue qui se voulait " secrete ". Les filles crient, hurlent à s'égosiller la voix, toute cette hysterie pour acceuillir le célèbre van noir aux vitres teintées. Les quatres jeunes stars sortent, stylos déjà en mains et se mettent à signer d'inombrables autographes.
Mais non loin des barrières, un groupe de filles s'est regroupés à l'écart.
Elles doivent être au moins une dizaine autour d'une seule. En effet, elles s'acharnent sur une simple fille. La pauvre est recroquevillée sur le sol, priant pour que les coups cessent, priant pour que quelqu'un l'apercoive et vienne à son secours, priant pour que ces groupies stoppent leur insultent et leur accusation infondée.
Elle n'en peut plus, elle est à bout de force. Elle se sent même s'évanouir sous le poid de la douleur.

Mais une seule personne avait assistée à la scène. Une seule personne avait remarqué dans quelle situation se trouvait la jeune fille. Les autres bien trop omnibulé par les célèbres rockeurs ou l'agitation de la foule. Quinze mintues étaient passées et les Tokio Hotel devait entrer à l'interieure de l'hôtel laissant des " fans " tristent mais heureuses d'avoir eu ce qu'elle venaient chercher. Les trois membres du groupe se dirige avec hate vers l'ascenseur pour regagner leur chambre. Le membre restant marmonne un "J'arrive" à l'adresse de ses amis et s'en va presque en courant. Il cherche désespérément la sortie de service qu'il trouve grâce à l'aide d'un garçon d'étage. Il contourne ensuite l'hôtel pour se retrouver face à elle. Les rues sont désertes et la nuit est déjà tombée. Il s'approche près de la jeune fille s'assurant avant qu'il ne risquerait rien.

La jeune fille est innerte, gisant sur le sol, le visage ensanglanté qui masque d'ailleurs tout ses traits. A cet instant elle est tellement fragile qu'il ne comprend pas pourquoi personne ne l'avait encore remarqué. Il ne comprend pas pourquoi est-ce qu'elle est dans un état pareil. Non, il ne comprend pas.
Il l'a prend alors dans ses bras et la porte jusque dans sa chambre. Il sait à quel point c'est risqué de faire cela mais il s'en fiche, pour l'instant il ne pense qu'à elle. Il ne sait rien d'elle et ne voit presque rien de son visage mais il sait une chose, il se doit de l'aider. Il pense même que ce sont des fans à eux qui lui ont fait ça, et cette pensée le chagrine, leurs fans sont capables du pire ...

Il la dépose le plus délicatemment possible sur le lit et reste à son chevet guettant le moindre de ses mouvements.

Cela fait bien des heures que le jeune homme attend patiemment le réveil de la belle mais rien. Elle reste désespérement endormie. S'inquiétant de la situation, il décide d'en informer ses amis. Après cette curieuse annonce ceux-ci demeurent perplexes. Quoi de plus normale après tout ? Une fille completement inconnue, était dans la chambre d'une célèbre star, s'étant soi-disant faite tabassée par peut-être des fans à eux. Ils ne savent en rien de ce que cette fille est vraiment. Et lorsqu'on est de telles stars et à ce point connu on se doit de se méfier de quiconque entrant dans sa vie.



Coucou !
Voilà le début de ma nouvelle fiction ...
Je sais c'est un peu court mais c'est pour mettre en place l'histoire.
La suite est déjà écrite alors dites moi si vous voulez que je continue et je vous la mettrai en ligne!
Gros Bisous et merci de m'être resté fidèle après tout ce temps! <3
En esperant qu'elle vous plaise, soyez sincère dans vos impressions s'il vous plait!
Je vous aime! Sans vous, je n'écrirai plus et sans écrire, plus rien je ne serai ...
# Posté le jeudi 10 janvier 2008 17:56
Modifié le vendredi 08 février 2008 17:52

.Chapitre 2.



[ Pov Tom ]


J'attends, j'attends mais rien ne se passe, ses yeux sont toujours clos. J'ai même envie de la réveiller mais les gars m'ont dit que je ne devrais pas et que je dois la laisser se reposer... D'ailleurs ils étaient tous septiques à l'idée que je la garde ici et ils ont probablement raison ...
Je la regarde dormir, elle ne bouge pas d'un cil et demeure dans son sommeil profond. Je décide alors de nettoyer son visage maculé de sang et je desinfecterai ses plaies lorsqu'elle sera réveillée.
Je prend un gant humide et enlève tant bien que mal tout le sang sans la réveiller mais sans grande réussite car elle ouvre enfin les yeux. Oui, enfin.

Elle regarde autour d'elle, ne sachant pas très bien où elle est et porte les mains à sa tête, elle doit surement avoir mal ce qui est normal vu son état. Je m'agenouille alors à ses côtés pour la regader dans les yeux.


Moi: Salut. Ca va? Tu n'as pas trop mal?


Question idiote, bien sur qu'elle a mal, c'est évident! Mais c'est déjà un bon début pour engager la conversation non?


Elle: Que... Qu'est-ce que ... Je fais là ...


Elle avait la voix si fébrile, elle était à bout de force, ça se sentait rien qu'au son de sa voix ...


Moi: J'ai vu des filles te frapper et je suis venu te chercher.

Elle: Quoi ?


Elle me regarde les yeux équariquillés, en dirait qu'elle commence seulement à emmerger et à se souvenir de ce qui s'est passé. Elle se lève alors mais à peine fait-elle un pas qu'elle vacille mais en homme parfait que je suis je la ratrappe à temps. Elle essaie de se debattre mais elle est bien trop faible. Je la porte une nouvelle fois sur le lit et l'allonge mais elle se relève tout de suite.


Moi: Reste allongée, c'est mieux pour toi.

Elle: Non, je ... je vais partir. Je n'ai rien à faire ici.

Moi: Si, te reposer et reprendre un peu de force.

Elle: Je n'en ai pas besoin!

Moi: Bien sur que si! Tu n'arrives même pas à marcher.


Elle me lance un regard de défi et retente à nouveau de se relever mais sans grand succès, ses jambes l'ont lachées. Elle me regarde exaspérée.

Moi: Je... je ne comprends pas ... Pourquoi ?


Je suppose qu'elle se demandait pourquoi est-ce que je l'avais si gentiement pris sous mon aile, il est vrai qu'autre fois je ne l'aurais pas fait mais je crois que j'ai envie de récupérer un semblant d'humilité que cette fichue célébrité m'avait volée.


Moi: Comme je te l'ai dit, j'ai vu toutes ces filles autour de toi te frapper et je ne pouvais pas te laisser agonisant sur le sol. En plus il fait maintenant nuit et tu aurais pu rester toute la nuit seule dans la rue et dans cet état.


Elle ne répond rien, surement pour économiser le peu de force qu'il lui reste, elle pose sa tête sur l'oreiller quelques minutes comme pour réfléchir à la situation. Après quelques instants de silence elle se relève, toujours aussi fébrile.

Elle: Merci pour tout, vraiment, mais je dois m'en aller.

Moi: Tu veux que j'appelle quelqu'un? Tes parents peut-être ?

Elle: Non merci, je vais me débrouiller seule.


Elle avance en se tenant aux murs pour ne pas tomber mais à mi-chemin elle s'arrête et se laisse tomber au sol. Je me précipite alors vers elle.


Elle: J'ai ... la tête qui tourne...


Je la prend alors dans mes bras pour la reposer sur le lit. Cette fois-ci elle ne debat pas. Je prends une serviette humide et la pose sur son front et vais chercher du désinfectant pour la soigner. Elle ne dit rien mais fait juste quelques grimaces lorsque le produit entre en contact avec ses contusions. Elle est pas mal amochée je dois l'avouer. Mais elle est obstinée car pour la enième fois, elle me répete qu'elle doit s'en aller alors qu'elle sait très bien que son état ne le permet pas.


Elle: Je dois partir, je ne peux pas rester ici.

Moi: Pourquoi?

Elle: Parce que c'est impossible c'est tout.

Moi: Bien sur que si c'est possible et tu n'es pas en état de partir.

Elle: Il est hors de question que je reste ici! Je vais rentrer chez moi!

Moi: Non, cette nuit tu restes là!

Elle: Pardon ?

Moi: Tu as très bien entendu, si tu veux je te prends même une chambre.

Elle: Attends mais où on est là?

Moi: A l'hôtel.

Elle: Ok, c'est très tentant mais non.

Moi: Ne sois pas bête. Tu sais très bien que c'est mieux pour toi. Restes ici cette nuit et demain matin, j'appellerai un medecin.

Elle: Ecoute, je n'ai pas besoin de tout ça. La seule chose que je veuille c'est que tu me laisse partir.

Moi: Tu as déjà essayé mais tu n'y est pas arrivé.

Elle: Mais là je me sens beaucoup mieux.

Moi: Alors vas-y essaies de te lever.


Elle me lance un regard hésitant, puis retente de se mettre sur ses deux jambes mais en vain. Il lui faut du repos. Je lui fais un sourire de vainqueur et elle n'y trouve rien à redire.


Moi: Bon, maintenant que tu as enfin compris que tu devais te reposer, je vais aller te faire couler un bain, ensuite tu iras dormir et seulement après avoir vu un médecin, je te laisserai partir.


Et sans attendre de réponse de sa part, je pars dans la salle de bain faire couler l'eau chaude. Je l'aide ensuite à marcher et la laisse ensuite se débrouiller seule. Oui, vous l'aurez compris, j'ai laissé mon esprit pervers ce soir. Etonnant non?



[ Fin pov Tom ]



La jeune fille se laisse aller dans l'eau presque bouillante essayant de se détendre un maximum mais ses muscles restent inexplicablement tendus. Elle se remémore ces inombrables scènes de violence aux quelles elle avait du faire face auparavant. Oui, ce n'est pas la première fois et surement pas la dernière. C'en était même devenu une habitude. Elle sait très bien qu'en restant ici, elle commet une erreure. Mais elle n'a guère d'autres choix.
Depuis son réveil, tout est beaucoup moins flou, elle peut désormais se rappeller de chaque détail, ce qui lui était assez difficile une demi-heure avant.
Elle se prélace dans son bain,ses muscles endoloris, essayant de faire le vide, de penser à autre chose que cette fichue journée, que les coups infligés par ces ignobles filles, que la colère qu'elle éprouvait envers eux. En effet, eux, elle les hait. Elle a si honte d'être dans leur hôtel. Elle a si honte d'être dans la salle de bain de la chambre du célèbre guitariste. Elle a si honte de profiter ainsi de son hospitalité. Mais elle sait qu'elle ne peut faire autrement. Elle n'a pas la force de bouger, de prendre ses jambes à son cou et de fuguer loin d'eux.

C'est avec peine qu'elle se retire de la baignoire, elle s'emmitoufle dans un épais peignoir et pénetre dans la chambre avec gene. Elle retrouve le dreadé dépliant le canapé clic-clac. Lorsqu'il remarque la jeune fille, un large sourire s'étend sur son visage. Sourire que celle-ci ne lui rend pas, aucune émotion ne peut se lire sur son visage et ça depuis bien longtemps.


Tom: Tu prends le lit, je dormirais sur le canapé.


La jeune fille ne répond rien, elle se contente d'aller s'asseoir sur le lit, elle le regarde installer plusieurs draps et couvertures sur le canapé devenu lit désormais.
Les lumières sont enfin éteintes mais les deux jeunes ne peuvent fermer l'oeil. L'un espérant percer le secret de l'autre et l'une voulant s'enfuir et redoutant le lendemain.
Dans cette chambre, on peut entendre les deux se retourner dans leur lit respectifs, ils cherchent désespérément le sommeil. Mais ils sont bien trop occupés à penser. A penser à ce qui se passe. Le pourquoi du comment. Situation bien étrange pour les deux. Ils se demandent de quoi demain sera fait et si il sera aussi dur à vivre que la veille.



Salut! =)
J'espère que vous avez passé un bon week end!
Voilà un chapitre plutôt long je trouve n_n
Mais il ne me plait pas beaucoup ...
Il faut du temps à mon histoire pour qu'elle se mette en place alors soyez patientes! ^^
Bisous, en espérant que ce deuxième chapitre vous aura quand même plu.
# Posté le dimanche 13 janvier 2008 08:25
Modifié le lundi 11 février 2008 14:55

.Chapitre 3.



[ Pov de Tom ]



Je me lève après une nuit un peu difficile. Beaucoup trop de questions se bousculent dans ma tête. Serai-je en train de changer? Je l'espère. Deviendrai-je meilleur? Je l'espère également. Redeviendrai-je humain? Rien ne me le confirme. Enfin, si, peut-être. Je viens de passer toute une nuit dans la même pièce qu'une fille et je n'ai rien tenté, pas la moindre allusions perverse quelle qu'elle soie. Je suis fière de moi. Enfin, il faut dire que les circonstances sont quelques peu étranges et inhabituelles.

J'ai finis de me préparer et appelle ensuite la réception pour qu'ils m'envoient un medecin, d'après eux, il sera là d'ici une heure. La question est, elle le sera-t-elle?
Je fais apporter le petit-déjeuner et attends patiement qu'elle se réveille. L'attente se fait moins longue que la veille car ce n'est que quinze minutes plus tard qu'elle se décide à ouvrir les yeux. Je lui souris et cette fois-ci elle me le rend. Un sourire timide mais qui laisse tout de même apparaître une faucette sur sa joue gauche.
J'apporte ensuite le plateau sur le lit et m'installe à côté d'elle. Je remarque qu'elle prend bien soin de ne pas croiser mon regard. Elle est sans doute gênée.


Moi: Bonjour.

Elle: Bonjour.


Elle parlait d'une toute petite et si timide voix que cela me fait sourire. Rien à voir avec la fermeté dont elle avait fait preuve la veille.


Moi: Sers-toi, je t'en prie. Ou si tu veux autre chose, dis le moi et on nous le montera.

Elle: Non merci. J'ai pas faim.

Moi: Ne sois pas gênée!

Elle: Je ne le suis pas.

Moi: Alors vas-y prends quelque chose.

Elle: Je n'ai pas faim! Je ne mange jamais rien le matin.

Moi: Tu as tort. Le petit-déjeuner est ...

Elle: Le repas le plus important de la journée, je sais_____ dit-elle en m'interrompant.

Moi: Et puis, avec ce qui t'es arrivé, tu fairai mieux de manger quelque chose.

Elle: C'est très gentil à toi de t'occuper de moi comme ça mais je dois y aller.

Moi: Non! Un medecin va arriver dans une demi-heure même pas!

Elle: Je n'ai que des bleus! Pas la peine de voir un medecin pour ça.

Moi: Je préfère.

Elle: Ca ne servirai à rien!

Moi: Mieux vaut être prudent! Alors va dans la salle de bain te préparer, ensuite tu verras ce medecin et ne discute pas.


Sans la laisser rétorquer, je la tire par le bras sans trop de brutalité et l'emmène dans la salle de bain. Elle n'en sors que vingt minutes plus tard, habillée et coiffée. Elle faisait encore peine à voir, sa lèvre enflée, son entaille sous l'oeil droit, ses marques violacées dans le cou ...
Quelques coups secs à la porte me font réagir et me rendant soudain compte que j'étais en train de la fixer grossièrement. J'ouvre la porte et dans l'encadrure se trouve une homme d'une cinquantaine d'année. Le médecin. On le salue puis il demande à la jeune fille de s'allonger sur le lit pour qu'il puisse l'osculter. Après quelques minutes, il dit à sa patiente qu'elle peut se rhabiller et se dirige vers moi. Il m'emmène ensuite à l'écart.


Medecin: Qu'est-il arrivé à cette jeune fille ?

Moi: Elle s'est fait agressée.

Medecin: Je vois. Et cela lui arrive-t-il souvent?

Moi: Je ne sais pas.

Medecin: Très bien. Je lui ai prescris du magnésium, sa tension est basse. Et surtout, il lui faut du repos. Elle en a besoin. Ensuite les bleus partiront d'eux mêmes.

Moi: D'accord, merci.

Je raccompagne le medecin jusqu'à la porte, il me tend l'ordonnace avant de s'en aller. Je retourne où avait laissé le medecin la jeune fille pour lui donner son ordonnance, seulement elle n'est plus là. Je vois un petit bout de papier posé sur le lit, je m'en approche.


" Merci. Merci pour tout. Je te suis vraiment reconnaissante d'avoir pris soin de moi comme tu l'a fais. Et comme tu le vois, je t'ai écouté, j'ai vu le medecin et desormais je suis libre de partir. Je suis désolée de ne pas t'avoir remercier en face mais je crois que c'est mieux ainsi. Encore un énorme merci pour ce que tu as fais.
Bisous.
Celle que tu as aidée :). "





Coucou =)
Plutôt courte cette suite je sais.
Mais on va bientôt vraiment entrer dans l'hisoire alors c'était un passage obligé!
J'espere que vous avez aimé!
Bisous
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 09:44
Modifié le lundi 11 février 2008 14:56

.Chapitre 4.




Le temps passe si vite. Bientôt un mois et demi. Et j'ai toujours le souvenir de cette fille. Son mystère me perturbe. Il m'arrive de relire son petit mot comme pour m'assurer que tout était bien réel, que ce n'était pas un fait de mon imagination. C'est la seule preuve matérielle de son existance. Cette jeune fille peut paraitre parfois si abstraite. Elle était bien devant notre hôtel non? J'en conclus donc que c'est une fan. Mais si fan est-elle, pourquoi n'a t-elle pas cherchée à rester plus longtemps? A engager la discussion ou même à garder contact par la suite? Si fan est-elle, pourquoi ne s'est-elle pas confiée à moi? Pourquoi ne m'a t-elle pas dit ce qui lui était arrivé? Tant de questions autour d'une seule fille. Je me demande pourquoi est-ce qu'elle me sucite autant d'intérrogations...


Nous sommes dans la loge d'un plateau télé, chacun restant concentré sur la prestation que nous aurons à assuré quelques minutes après. Seulement, moi, je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à penser à mes accords. Je tiens fermement le bout de papier dans ma poche en pensant que je ne la reverrai sans doute jamais.
Je le sors ensuite, comme devenu une habitude, et me remets à lire ces quelques lignes. Aucun membre du groupe n'en connaissait l'existance, il n'avait pas demandé de ses nouvelles alors pourquoi leur en donner?
Cependant, Bill s'approche sans que je m'en aperçoive et lit par dessus mon épaule.



Bill: C'est qui " celle que tu as aidée " ?

Moi: C'est la fille que j'avais vu se faire taper.

Bill: Quand ça? Je ne m'en souviens pas!

Moi: Mais si rappelle toi! Devant l'hôtel à Berlin.

Bill: Ah oui, c'est vrai! C'était il y a longtemps!

Moi: Oui...

Bill: Et pourquoi tu lis ce mot maintenant?

Moi: Euh... Je l'avais oublié dans la poche de ce jean et quand j'ai mis ma main dans ma poche je l'ai sentis et l'ai sortis pour voir ce que c'était.

Bill: Il est encore en bon état pour un papier qui est passé à la machine à laver.

Moi: Qui te dis qu'il y est passé?

Bill: Ne me dis pas que ça fait presque deux mois que tu n'a pas lavé ce pantalon?

Moi: Très bien, je ne te le dirai pas!


On part ensuite dans quelques uns de nos délires ce qui d'ailleurs me fait du bien, au moins je ne me tourmente plus avec elle. Mais Bill vient tout casser. --'


Bill: Au fait, comment elle s'appelle?

Moi: Qui?

Bill: Bah, la fille!

Moi: Oh ... Euh ... Je ne sais pas ...


Cela vient de me frapper, je ne connais toujours pas son prénom. Etonnant que je n'y est pas pensé avant. Une question si bête pourtant! Et c'est en général la première chose qu'on demande lorsqu'on rencontre quelqu'un. Mais cette rencontre a été spéciale je dirais. C'est une fille que je n'ai pas essayé de draguer, ni de mettre dans mon lit, je ne lui ai fait aucun compliment. C'est bien la première fois. C'est peut-être un point positif mais j'ai du mal accepter, je ne me reconnais plus. Je ne sais plus qui je suis. Un guitariste sans coeur ni âme, pret à tout les subterfuges pour conquerir une fille tout en usant de sa célèbrité? Ou bien un homme, faisant de sa passion son métier et qui retrouve chaque jour un peu de son savoir vivre?
Vous vous posez sans doute beaucoup de questions vous aussi non? Moi qui d'habitude a l'air si joyeux, décrontacté, spontané, heureux de vivre tout simplement. On me voit comme celui qui n'a jamais aucun probléme, en accord parfait avec lui même. Mais j'en ai marre d'être ce Tom là. Oui, je n'en peux plus. J'étouffe sous cette image. C'est vrai, j'étais comme ça. Un mec insouciant, qui aime faire la fête, qui aime jouer avec les filles, qui se contre fiche des conséquences, qui vit au jour le jour, qui profite.
Seulement, aujourd'hui j'ai grandis. Je ne suis plus le même garçon. Je sais désormais faire la part des choses. Je ne suis plus le même gamin completement immature. C'est une bonne chose non? Pour certains oui, pour d'autres non. Certains voudraient retrouver ce Tom fêtard à l'affut d'une nouvelle connerie ou d'une nouvelle proie à ajouter à son palmares et d'autres apprécient ce nouveau Tom, celui qui a murit, qui réflechit un peu plus aux conséquences de ses actes.
Maintenant vous vous dites que je suis le parfait exemple du petit con qui se transforme en homme modèle non? Et bien détrompez vous! Je crois que j'ai toujours gardé un peu de ma connerie. Elle demeure en moi et je ne peux m'en défaire. Et je crois même qu'on en a tous besoin! J'aime toujours autant faire la fête. J'aime toujours autant les filles ... La luxure, je crois que c'est même mon pêché mignon, mais je fais des efforts contre ... Mais avouez que le milieu dans lequel je vis ne fait rien pour m'en priver, alors je cède à mes envies ... C'est ainsi. J'applique, comme dirait Oscar Wilde, son fameux dicton : La meilleure façon de résister à la tentation, c'est d'y ceder.


Nous sommes enfin dans le van, tout s'est bien déroulé. Les fans avaient l'air contents, ce qui nous fait à tous très plaisir même si sous nos mines fatiguées, cela ne se voit pas vraiment. L'engin s'arrête devant notre hôtel où seules quelques fans sont présentes, très peu pour notre plus grand plaisir. On signe rapidemment quelques autographes et nous rejoignons directement nos chambres. Un départ très tôt est prévu. Nous faisons une petite pause avant notre prochain album. On a donc une durée indéterminée de vacances avec quelques courtes reprises qui ne sera que quelques apparitions dans certaines émissions. Mais un point positif, on ne quittera pas l'Allemagne. Oui, voyager est très excitant mais désormais ça ne me dit plus grand chose ...

Après une courte nuit, nous voilà parti pour un assez long voyage et pour le faire passer plus vite, avec Georg on ne trouve qu'une seule solution : se moquer de Bill. Il est à peine coiffer, même pas maquiller et habillé en mode " camouflage " c'est à dire, survetement large. Alors tout le trajet se passe à trouver la meilleure vanne à lui lancer. Oui je sais, pas très gentil tout ça mais mon frerot sait que je l'aime!
Après quatre longues heures de route nous voilà enfin à destination. Des personnes se chargent de monter nos affaires tandis que nous courrons presque pour regagner notre chez nous. Un vaste appartement qui n'appartient qu'à nous et nous seuls. Nous sommes libres d'y faire ce que l'on veut et aucune chose ne nous est imposée. Le rêve quoi.
Je me dirige alors vers mes appartements, oui mes appartements, on a chacun notre chambre, salle de bains et une petite pièce personnalisée par nos soins pour que l'on conserve un peu d'intimité. C'est dans notre pièce qu'on se retrouve lorsqu'on ne va pas bien, qu'on a envie de s'isoler ou juste de se retrouver un peu seul dans notre propre univers.


Une fois s'être bien reposé, on décide de sortir après avoir mangé un plat de lasagnes cusiné par Gustav lui-même. On va ensuite dans la meilleure boîte de nuit de tout Hambourg. Là-bas, ils ont l'habitude de voir des célèbrités alors on passe d'agréables soirées sans aucunes fans hystériques.

La soirée est tout simplement géniale, j'en oublis même la mystérieuse jeune fille. On sympatise avec un groupe de filles toutes aussi charmentes les unes que les autres. D'après ce que j'ai compris, ce sont des étudiantes en philosophie. Je suis très proche de l'une d'entre elles et je sais que ma soirée se finira avec elle. On parle et boit pas mal jusqu'à ce que je décide de m'en aller, je lui propose de venir avec moi, elle accepte. Tout le long du trajet, j'ai droit à ses caresses et à ses baisers. Tout mes sens sont éveils ...
On arrive au pied de l'immeuble, tous deux excités plus que jamais, on attend patiement l'ascenseur pensant que vu l'état dans lequel nous sommes, c'est bien dans l'ascenseur où nous irons conclure. Cependant une personne s'engouffre dans la petite pièce avant que les portes ne se referment, brisant tout nos espoirs de laisser libre cours à nos envies.
Je n'ai pas le temps d'apercevoir l'intru que la jeune étudiante, dont j'ai oublié le prénom, s'empare de mes lèvres. Elle se colle à moi, permettant ainsi à mes mains de parcourir son coprs plus aisément.
L'ascenseur s'arrête, je me détache de ma conquête du soir et vois qu'il est au deuxième étage, c'est celui de l'autre personne présente. Une fille, de dos. Je la vois alors s'en aller. Cette silhouette me dis vaguement quelque chose. Surement une de mes anciennes copines. Si elle habite dans cet immeuble, j'ai du la draguer à un moment ou à un autre. Je sais, c'est odieux de penser ça, mais même si j'ai quelque peu changé, ou du moins j'essaie, j'ai encore ce defaut. La luxure. J'aime les filles, j'aime le sexe. J'ai la possibilité d'avoir les deux quand je le désire. Alors pourquoi m'en priver n'est-ce pas? Même si l'envie d'être différent me prend souvent. Ces histoires sans lendemain m'attristent profondément. Alors voilà à quoi suis-je destiné? Des filles vont et viennent, sans aucun sentiment... J'aimerai le ressentir. Ce sentiment. Celui dont tout le parle et que tout le monde recherche tant ...
L'ascenseur s'arrête une deuxième fois, cette fois-ci au troisième étage. Le notre. On se rue vers l'appartement et se précipite dans ma chambre.
On commence alors ce que tous jeunes censés devraient faire lorsqu'ils sont en si charmentes compagnies... __________ Sexe, Sexe & Sexe...




Salut :)
Je sais, encore un chapitre ennuyant =S =$
Mais je pense qu'il est utile pour cerner le personnage de Tom ...
Et je pense aussi que le prochain chapitre sera mieux!
Et suite à de nombreuses questions, c'est normal qu'on ne sache pas encore le prénom de la fille ... ;)
Merci de me suivre! Et vos nombreux commentaires me font trèèèès plaisir! =D
Bisous!
# Posté le samedi 19 janvier 2008 08:14
Modifié le jeudi 31 janvier 2008 16:47

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